Mercredi 11 mars 2015 – Victoire des enseigant-e-s vacataires de Lyon2 et de leur soutiens !!!

Hourra ! Après plus de six mois de mobilisation, six semaines de grèves et deux heures et demi de camping sur le campus des Quais, la mobilisation des enseignant-e-s vacataires précaires sort victorieuse du bras de fer avec la présidence de l’université.

Devant l’occupation de la cour ERRATO du 4 bis rue de l’Université à l’aide d’une quinzaine de tentes en signe de protestation contre l’absence de rémunération pour les heures effectuées et le racket aux frais d’inscription (l’équivalent de 12 heures de TD), la présidence a enfin plié et concédé :
– le remboursement des frais d’inscription (hors sécurité sociale) pour tou-te-s les étudiant-e-s enseignant-e-s vacataires de l’année 2014-2015 ;
– la création d’une commission tripartite composée pour un tiers de vacataires enseignant-e-s chargée de plancher sur les conditions de recrutement.

Nous nous félicitons de cette première victoire, annonçons que nous resterons vigilant-e-s sur l’application de ces engagements ainsi que sur la poursuite du règlement de la situation du point de vue des contrats et de la mise en paiement des heures, ainsi que sur la prise en compte de la revendication de pérennisation de la procédure d’exonération sur la base du service prévisionnel dès le premier TD pour les années qui suivront. Nous resterons par ailleurs vigilant-e-s sur le fait que les personnes identifiées comme grévistes et mobilisées dans le cadre de ce mouvement ne fassent pas l’objet de répression de la part de l’université.

Nos revendications portent également sur d’autres aspects :
– limitation des effectifs en TD à 30 étudiant-e-s ;
– ouvertures de poste ;
– engagement ferme sur la tenue des TD un mois à l’avance ;
– revalorisation du taux horaire des TD au titre de la prise en compte de la charge correspondant aux tâches annexes ainsi qu’au titre de compensation pour la précarité induite par les conditions d’emploi.
Nous annonçons d’ors-et-déjà que nous porteront ces revendications devant les instances compétentes, à l’échelon local et national.

Nous profitons de ce communiqué pour remercier tous nos soutiens dans la lutte, étudiant-e-s, personnels de l’université (administratifs, techniques, sociaux, enseignants), syndicats, organisations de précaires, les soutiens venus d’autres universités ainsi que de diverses personnalités publiques et souhaitons réaffirmer à cette occasion que l’exaspération et la colère sont bien des vecteurs de mobilisation, et que les mobilisations payent.

Restons toutes et tous mobilisé-e-s pour défendre nos conditions d’étude et de travail contre les politiques rapaces qui minent l’enseignement supérieur et la recherche !

Flash mob – mercredi 11 mars – 9H

            Nous, enseignant.es-vacataires de l’Université Lyon 2, entamons une sixième semaine de grève suite au constat de l’inaction et du mépris toujours plus grand de l’équipe présidentielle de l’Université face à nos revendications fondées, pour leur majeure partie, sur une simple application du droit du travail. A ce jour, des enseignant.es-vacataires attendent toujours leur contrat de travail. Il manque encore de nombreuses rémunérations dues pour des heures effectuées au premier semestre 2014-2015 ; d’autres encore n’ont toujours pas perçu leur paie pour l’année 2013-2014. Par ailleurs, le versement des paies du premier semestre n’est pas effectif pour l’ensemble des enseignant.es-vacataires ayant récemment signé un contrat ; pire, certain×e×s n’ont perçu qu’un acompte à hauteur de 50% lorsque d’autres ont reçu l’intégralité de leur paie pour le service d’enseignement déjà effectué.

… De notre côté, c’est plus de 600 euros de frais d’inscription que nous avons toutes et tous versé à l’Université, notre employeur, pour s’y inscrire, y travailler et qui ont été encaissés en temps et en heure, alors que nous, nous sommes toujours en attente du versement de nos rémunérations depuis plusieurs mois !

Face à cette situation scandaleuse, nous exigeons :

  • Des contrats signés pour tou.te.s les enseignant.es-vacataires du premier et du second semestre,
  • Une mise en paiement immédiate pour tou.te.s les enseignant.e.s-vacataires ainsi que le paiement pour les enseignant.es-vacataires ayant effectué leur service au titre de l’exercice 2013-2014,
  • L’exonération des frais d’inscription pour les enseignant.es-vacataires et le remboursement des frais d’inscription pour tous les enseignant.es-vacataires étudiant.es pour l’année en cours.

Face au mépris et à la désinformation exercée par l’équipe présidentielle sur la situation des enseignant.es-vacataires, face à la précarité qui nous touche toutes et tous, face aux politiques d’austérité (appliquées sans vergogne par la présidence) qui dégradent les conditions de travail et d’études de tous les personnels de l’université et des étudiant.es, poursuivons la mobilisation ensemble et exigeons de l’équipe présidentielle qu’elle prenne enfin ses responsabilités !

Soyons nombreuses et nombreux, étudiant.es, personnels, titulaires, vacataires

Mercredi 11 mars

Pour un « Flash Mob », 9h00

Dans la cour du bâtiment CLIO (4 bis rue de l’Université) – Campus des Quais, Université Lyon 2

I was a professor at four universities. I still couldn’t make ends meet.

http://www.washingtonpost.com/posteverything/wp/2015/03/06/i-was-a-professor-at-four-universities-i-still-couldnt-make-ends-meet/?hpid=z4

I was a professor at four universities. I still couldn’t make ends meet.

One former adjunct describes a system that’s untenable.

Tanya Paperny

March 6 at 6:00 AM

Tanya Paperny is the writer and editor at Bellwether Education Partners.
Last week was the first ever National Adjunct Walkout Day, a grassroots protest to push for fair pay and better working conditions. Protests and teach-ins took place on as many as 100 campuses nationwide, prompting at least one university to create a task force to address labor concerns. It’s little wonder that a national movement has sprung up around the adjunct system, which offers little or no job security or access to benefits and significantly lower wages than regular faculty. I sympathize — I was an adjunct, and I could only tolerate the stress and exhaustion for two years.I taught as many as five classes each semester at four campuses in D.C. and Maryland, crisscrossing town by bike and public transportation during work days that sometimes lasted 13 hours. I never knew what my employment would look like the following term and constantly applied for part- and full-time teaching positions in case I didn’t get rehired. Many of the courses I taught—composition, professional writing and journalism—were required for undergraduate or graduate students, yet those programs ran almost entirely on the backs of adjuncts.

There were things about the work I loved. One student wrote an excellent research paper on creative arts therapy as a healing tool for depression sufferers; the paper landed her a fellowship working with cancer patients. When I saw students nodding their heads during lessons on essay structure or avoiding wordiness, I felt reenergized. In fact, engaging students was a challenge I loved. The working conditions were what drained me completely.

For one thing, there was the pay. I earned between $2,700 to $4,196 per course, which is generally better than the national adjunct pay average of $2,700. But my employers capped courses for adjuncts, meaning I couldn’t teach more than two classes per semester at all but one of the schools. Fewer course offerings during the summer limited most of my course assignments and earnings to the fall and spring. In fall of 2012, I earned $13,600 before tax. The following spring, I made $14,100. One of my employers offered only two pay periods per semester for adjuncts, meaning I went three months without pay from that job. All told, I made between $27,700 and $35,000 a year from teaching. This is not an insignificant sum of money for many people, but was less than I was paid at my first job out of college, even though I have a terminal degree in my field.

And the schedule was untenable. In spring of 2013, I started my Thursdays at 8 a.m. in College Park, Md., taught at 4 p.m. at American University in Washington, D.C., and ended the day in D.C. with a Trinity Washington University class that wrapped up at 9 p.m. Some days I spent almost three hours commuting. Weekends were for grading papers.

I couldn’t keep up this circus for more than two years, though many of my peers have been doing it much longer. At some point, I realized there was no ladder out of adjunct purgatory, no full-time positions within my reach. Nobody, especially none of my supervisors, wanted to admit this. (To be fair, not all administrators realize the employment status of adjuncts on their campus — many of these hiring decisions are made at the department level.)

Ann Pauley, Trinity’s Vice President for Institutional Advancement, wrote to me in an e-mail: “The majority of Trinity’s adjuncts are employed full-time in their professions,” meaning they have other jobs that provide their primary income. But according to national figures from the American Association of University Professors, this is not the norm: The majority of contingent faculty don’t have careers outside of academia.

Anne McLeer, Director of Research & Strategic Planning at SEIU Local 500, says: “There’s no question there’s a role for adjunct faculty and professionals with outside experience coming in to teach a class or two. But the problem is a disproportionate number of classes, especially in the humanities, being taught by adjuncts who don’t have any job security or opportunity to advance up the levels.” This was certainly my experience. A 2013 survey of George Mason University’s contingent faculty revealed that roughly half were financially dependent upon their adjunct earnings. I supplemented my teaching income with freelance writing and a part-time remote job, but that money only added up to the equivalent of one course.

Why are universities relying so heavily on this type of labor? According to Marisa Allison, co-author of the George Mason University survey, administrative bloat is at least partly to blame. “The university is the only space where you’ve seen an increase in middle management, in jobs that were never there before,” she says. “That is definitely a culprit.” In places like Virginia, sharp cuts in state funding for higher education are also leading universities to curb costs. Others point to rising executive compensation, especially for campus presidents.

And there are the graduate programs, which keep churning out people with MAs or PhDs, even though there aren’t enough positions for these graduates to move into. For many of us, our graduate programs didn’t tell us that teaching in academia was no longer a guaranteed — or even sane — route on which to rely.

Many adjuncts love their jobs and want to make it work. Take Mitchell Tropin, who has been teaching at Trinity and four other universities since 2008 after a career in journalism. Despite the lack of promotion opportunities or formal job security, he says he feels respected and valued by his Trinity supervisors. He finds being an adjunct sustainable only because he has already paid off his mortgage and his kids are all adults. But he understands how younger people can’t make do.

After a year-long job search, I’m now an in-house writing coach and editor at a nonprofit education consulting firm. I’m compensated and treated very well, given access to a full slate of benefits, and I get to do what I love: help people become better writers. My teaching experience helped qualify me for this job, but that doesn’t mean I’d ever wish the adjunct hustle upon anyone else. Nor do I ever—not even for a second—miss my old life.

The system is not incapable of change. The majority of adjuncts in the D.C. area — including those at Howard University, George Washington University, Georgetown University, American University and the University of the District of Columbia — are now represented by SEIU Local 500 and have access to collective bargaining, a channel to air grievances and negotiate for improved wages and other benefits. Union contracts have as much as tripled pay for some at George Washington University and won year-long contracts for Montgomery College adjuncts, says McLeer. SEIU has initiated activities to form a union at Trinity, and the administration has stated their relative neutrality. A letter from President Patricia McGuire in September of last year stated that “adjuncts are free to express their opinions without fear of retribution.” Unionization isn’t a silver bullet—it’s going to take a lot to reform how universities structure their spending—but mobilizing those still doing the tough job I used to do will result in real — albeit slow — changes.

Droit de réponse à l’article paru sur Le Monde.fr, rubrique Campus le 26/02/2015.

Nous, vacataires précaires de l’université Lyon2, souhaitons apporter des compléments d’information à l’article paru dans Le Monde.fr,  rubrique Campus le 26/02/2015.

Né en septembre dernier, notre collectif réunit des vacataires issu-e-s de plus d’une dizaine de composantes. Dans tous les départements, des vacataires, des contractuel-le-s et des titulaires excédé-e-s déplorent absences de contrats, retards de paiements, réduction des heures de service, suppressions de postes, pratiques illégales diverses : recours à des supports juridiques d’emplois non appropriés, pression sur les heures complémentaires et les heures supplémentaires (rémunérées… ou non rémunérées !), travail dissimulé (Cours Magistraux donnés par des agent-e-s temporaires chargé-e-s d’enseignement payé-e-s « sous le manteau » – quand ils et elles sont payé-e-s – alors que la loi prévoit que ces personnels se chargent uniquement de Travaux Dirigés), explosion des effectifs de TD, surveillance et correction gratuite des partiels d’enseignant-e-s titulaires surchargé-e-s, etc.

Personnels administratifs, techniques, sociaux, enseignant-e-s, toutes et tous observent une dégradation accélérée de leurs conditions de travail depuis les lois Pécresse (LRU) et Fioraso. Les étudiant-e-s réuni-e-s à plus de trois cent en assemblées générales dénoncent également des choix politiques et budgétaires qui mettent en danger leurs conditions d’études.

La présidence de Lyon 2 prétend avoir régularisé la situation des enseignant-e-s vacataires en accélérant le traitement des contrats, entre six et dix-huit mois après que les cours aient été donnés, et en mettant en place une exceptionnelle « avance sur salaire » pour des heures dues déjà effectuées.

Cependant, d’après les chiffres du collectif, entre quinze et vingt contrats n’ont toujours pas été signés à ce jour. Le traitement des dossiers concernés a été interrompu sous des motifs tels que le défaut de présentation d’une attestation de sécurité sociale (après vérification auprès des organismes concernés, il s’avère que le numéro d’assuré-e suffit) ou le défaut de présentation de bulletins de salaires attestant 900 heures salariées au total chez un employeur principal exonérant l’université du paiement des charges sociales (chômage, sécurité sociale, retraite). Nous rejetons ces motifs inadmissibles qui font peser sur les vacataires la responsabilité du recruteur : s’assurer que les conditions sont remplies pour l’embauche et nous déplorons la pression retombée en bout de course sur les personnels administratifs en nombre insuffisant sommé-e-s de traiter dans l’urgence des dossiers dont la prise en charge devrait s’échelonner sur la durée de l’année universitaire.

Du reste, seule une partie des vacataires depuis peu en possession de leur contrat de travail s’est vue verser 50 % à 100 % des sommes dues pour les heures de vacations effectuées depuis septembre, procédure exceptionnelle obtenue sous la pression de la mobilisation qui n’offre en rien des garanties pour les années qui suivront.

Depuis le 26 janvier, premier jour de grève des vacataires à Lyon 2, la position du collectif a été claire : pas de reprise du travail et rétention des notes jusqu’à l’obtention d’un contrat de travail signé et de l’acquittement des sommes dues pour l’ensemble des agents temporaires ayant enseigné jusqu’à ce jour sans l’un et/ou sans l’autre.

Nous réaffirmons aujourd’hui notre détermination à ne céder en rien sur ces point et ajoutons que nous ne saurions nous satisfaire du rattrapage, par la présidence et la DRH, de leurs retards de gestion. La politique des RH à Lyon 2 n’est pas anodine, elle ne relève pas comme le prétend M. Jean-François Goux, Vice-président à « la politique de l’emploi et à l’action sociale » (sic), de simples dysfonctionnements ponctuels internes. Cela révèle une nouvelle fois le mépris grandissant par lequel les administrateurs d’une institution publique peuvent tenir les personnels et les étudiant-e-s qui font vivre cette institution, et en particulier les invisibles variable d’ajustement structurelle que sont les personnels qu’elle escroque en les embauchant comme vacataires tandis que leurs missions relèvent en réalité du statut de contractuel (cf. décret n° 87-889 du 29 octobre 1987 relatif aux conditions de recrutement et d’emploi des vacataires pour l’enseignement supérieur et circulaire n°1262 du 26 novembre 2007 [modifications du décret du 17 janvier 1986 introduites par le décret du 12 mars 2007]).

Devant la communication mensongère de la présidence, nous réaffirmons que la situation est loin d’être réglée par une gestion a minima dans l’urgence et que les techniques policières employées pour obtenir la délation des grévistes loin de nous inciter à plier renforcent notre détermination.

Nous revendiquons toujours :
– un contrat signé pour toutes les heures effectuées et la garantie d’obtenir un contrat sur la base du service prévisionnel non conditionné à l’inscription administrative ;
– le paiement mensualisé de toutes les heures effectuées (service d’enseignement, surveillances et corrections d’examens, réunions pédagogiques…) pour tous les personnels, avec bulletin de salaire correspondant ;
– l’exonération des frais d’inscription mirobolants exigés comme condition d’embauche, « racket » inadmissible et injustifiable par ailleurs au regard de l’obligation d’égalité de traitement due par l’établissement à ses personnels. Les personnels, quelque soit leur domaine de rattachement, doivent être traités à la même enseigne à partir du moment où ils partagent le même statut, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui puisque les vacataires enseignant-e-s payent des droits dont sont exonéré-e-s, comme il se doit, les vacataires administratifs.
– l’augmentation du nombre de contrats statutaires : CDU, ATER et MCF ;
– un engagement ferme sur la tenue des TD au moins un mois avant le début des cours, c’est à dire pas de fermeture de TD quelques jours avant le début du semestre ;
– la limitation à 30 du nombre d’étudiant-e-s par TD.

Le collectif des vacataires et précaires de l’Université Lyon 2.

5 mars dans l’ESR à Lyon 2 : pour défendre les conditions de travail et d’études

Le désengagement de l’Etat du service public d’enseignement supérieur et de recherche a des conséquences directes et dramatiques sur nos conditions d’études et de travail.

Dans  les établissements, ce sont des  millions d’euros qui manquent pour pouvoir fonctionner correctement. Ponctionner les fonds de roulement ne peut en aucun cas être une solution.

Partout, les personnels se précarisent, des postes sont gelés voire supprimés, et les formations rabotées. Cette situation n’est plus tenable. Le gouvernement doit prendre ses responsabilités et mettre un terme à l’austérité qui asphyxie  les établissements, universités comme organismes de recherche, afin d’assurer des conditions de travail et d’études décentes.

Dans plusieurs établissements, les personnels et les étudiants se mobilisent. À Paris Sud, ils luttent pour sauver leurs formations – avec le maintien du recrutement d’ATER – et leur budget. À Paris 13, personnels et étudiants agissent contre des suppressions de postes et  à Paris 8 pour les salaires et les conditions de travail. Les organismes de recherche sont soumis aux injonctions du ministère. Au CNRS, les organisations syndicales s’élèvent contre le futur contrat d’objectifs qui sera présenté au Conseil d’Administration du 26 mars. A l’IRSTEA, les personnels poursuivent, à l’appel de l’intersyndicale, une grève de la saisie de leurs indicateurs d’activités pour exiger de l’Etat qu’il remplisse ses obligations de financement des charges structurelles.

 A Lyon 2, les enseignants vacataires enseignaient sans contrat de travail et sans être rémunérés. Après plusieurs rassemblements sous les fenêtres de la DRH, l’organisation de la rétention des notes du premier semestre et une grève qui dure depuis 5 semaines, la présidence a dû, sous la pression, accélérer les procédures et instaurer une mise en paiement exceptionnelle pour certains. La situation n’est cependant pas régularisée pour tous et leurs autres revendications ont pour le moment été rejetées. Cette mobilisation entend défendre les conditions de travail des vacataires et par là même la qualité de la formation des étudiants.

Les organisations syndicales signataires appellent les étudiants et les personnels de l’ensemble du territoire national à se mobiliser le jeudi 5 mars, à faire grève, se rassembler, débattre, pour défendre leurs conditions d’études et de travail.

Les organisations syndicales signataires revendiquent :

– un accès libre et gratuit à l’enseignement supérieur public ;

– l’abrogation de la LRU ;

– un plan pluriannuel ambitieux de création d’emplois de titulaires d’enseignants-chercheurs, de chercheurs, d’ingénieurs, d’administratifs et de techniciens pour résorber la précarité et répondre aux besoins en matière d’enseignement supérieur et de recherche ;

– une augmentation significative du financement de base de l’Etat pour les formations, les laboratoires et les services.

 

Rassemblement jeudi 5 mars à 10h sur le campus des quais

(Rendez-vous devant le site, au 18 Quai Claude Bernard)

AG à 14h sur le campus de Bron

Signataires: CGT, Snasub-Fsu, Snesup, Solidaires-Etudiants, SUD-Educ, Unef, Collectif des vacataires et précaires de l’Université Lyon 2