La pétition

Nous avons créé une pétition pour soutenir notre cause devant la Direction des ressources humaines de l’Université Lyon 2.

Que vous soyez enseignants, chercheurs, doctorants, étudiants, personnels administratifs, parents, amis, ou tout simplement sympathisants… n’hésitez pas à signer la pétition et à la relayer !

Si vous êtes intéressés pour vous joindre à notre cause, puisqu’il existe des situations similaires dans d’autres universités et des situations de précarité touchant d’autres types de vacation à l’université, afin de porter cette revendication à des niveaux supérieurs, n’hésitez à pas nous contacter.

Vacataires-précaires-en colère de l’université Lyon 2

Nous enseignons depuis le début de la rentrée sans contrat de travail. Pour certains ce contrat est conditionné par le paiement des droits d’inscription au doctorat à notre propre employeur, pour d’autres il s’agit juste d’une lenteur administrative qui dure. À cette situation absurde s’ajoute également la prévision d’un paiement en décembre pour des heures effectuées en septembre.

Devant la reconduction de pratiques indécentes bafouant le droit du travail, nous exigeons :
– La signature d’un véritable contrat de travail à durée déterminée avant le début des cours qui engage sur un volume horaire ferme et un emploi du temps un mois avant le premier cours.
– L’exonération des frais d’inscription pour les vacataires employés par l’université.
– Le Paiement mensualisé des heures effectuées dans le mois à la fin du mois.
– La prise en charge d’une couverture maladie par l’employeur et le paiement par l’université des cotisations sociales associées afin d’être couvert en cas d’arrêt maladie.

Ces mesures sont indissociables les unes des autres et c’est leur mise en place dans leur totalité que nous réclamons, faute de quoi l’enseignement à l’université serait largement compromis.

Dans un avenir proche nous demandons :
– L’augmentation massive du nombre de contrats statutaires (Contrats doctoraux, ATER, MCF)
– La Transparence sur les critères de recrutement et la publicité des offres.
– Une Rémunération prenant en compte les heures réelles de travail effectuées (surveillance, corrections, etc.)

Des milliers de vacataires assurent aujourd’hui une grande portion des TD et une partie de plus en plus importante des CM de l’université. L’université  profite de leur précarité et du faible nombre de postes pour les mettre  en concurrence et en faire une main-d’œuvre aussi peu coûteuse que  docile. Qui le croirait ?  Suivant les filières, l’enseignement supérieur à Lyon 2 est assuré par environ 50% à 70%  de vacataires dont les conditions de travail soulèveraient l’indignation générale si elles étaient appliquées dans une entreprise du secteur privé.

À  travers le problème des vacataires de l’université, c’est la question vitale de la qualité du service public de l’enseignement supérieur et de la recherche qui se pose.

P2tition

20 réflexions sur “La pétition

  1. La précarité ne touche pas que le secteur privé, mais ce n’est que rarement mis en évidence. Régulièrement des textes sortent pour régulariser des situations indignes, mais ces régularisations sont souvent assorties de tas de contraintes et de limites qui laissent beaucoup de monde sur le carreau et permet de continuer comme avant. Vous avez raison de revendiquer et de refuser une situation qui n’est pas acceptable

  2. Bonjour à tous, étant enseignant vacataire à la FDSP, j’aurais souhaité connaître la façon dont nous sommes tous traités selon notre UFR de rattachement.
    Par exemple, dans mon UFR, on nous demande de surveiller les examens terminaux, généralement sans lien direct avec les matières que l’on enseigne en TD (par exemple : en plus de la surveillance de l’épreuve de contrôle continu d’une matière à TD de L2, on peut se retrouver à surveiller l’examen terminal d’une matière sans TD de M1).
    Bien entendu, ces heures de surveillance nous sont présentées comme étant obligatoires et non rémunérées.
    Selon le décret qui nous régit, « les personnels régis par le présent décret sont soumis aux diverses obligations qu’implique leur activité d’enseignement et participent notamment au contrôle des connaissances et aux examens relevant de leur enseignement ». Or, à mon sens, surveiller une autre matière que la mienne ne relève pas de mon enseignement.

    Quelles sont les pratiques dans les autres UFR ?

    • Bonjour,
      En fait, si l’on lit avec attention le décret qui tient lieu de contrat de travail, il est précisé que le vacataire d’enseignement doit effectué aussi des « tâches annexes ». Or ces tâches annexes varient selon l’organisation des UFR et aussi selon le taux d’encadrement d’enseignants titulaires (et leur disponibilité).
      Dans notre collectif, l’une des revendications que nous adressons à la présidence est la clarification de ce que représente ces « tâches annexes », lesquelles donnent lieu à beaucoup de dérives. Dans certaines UFR et selon les titulaires encadrants, les vacataires d’enseignement peuvent se retrouver à corriger des copies de partiels finaux (gratuitement), ce qui est abusif. Nous militons par ailleurs à la rémunération de la surveillance des partiels finaux (sachant en plus que tous les vacataires d’enseignement ne sont pas forcément disponibles pour effectuer ces surveillances, et donc que certains les effectuent et d’autres pas, ce qui n’entraîne aucune différence en termes de rémunérations !).

    • Bonsoir, vacataire à la FASSP, c’est exactement la même chose dans notre UFR. Personnellement, on est même allé jusqu’à me charger de « préparer » (choisir les questions et les textes) des partiels en plus de les surveiller et les corriger… Nous sommes dans le même bain semble-t-il…

    • Ces surveillances ne doivent pas être réaliser par toi. Je suis également vacataire à la FDSP. Il faut simplement préciser l’article que tu cite. Le problème, tu l’imagines, est celui des représailles pour l’année suivante….

    • A la lecture du contrat de travail de l’année dernière (une majorité d’entre nous n’ont toujours pas de contrat de travail pour le semestre en cours), il n’existe pas le terme de « tâches annexes ». Cette notion a fait l’objet de discussion en interne en faisant référence à ces « tâches annexes », d’où la confusion pour laquelle je vous présente mes excuses.
      Le contrat « d’engagement en qualité d’agent temporaire » mentionne (article 2) « l’activité d’agent temporaire implique la participation aux diverses obligations liées à l’activité d’enseignement et notamment au contrôle des connaissances et aux examens relevant de leur enseignement. L’exécution de ces tâches ne donne lieu ni à une rémunération supplémentaire ni à une réduction des obligations de service fixées lors de leur engagement ». Ces « diverses obligations liées à l’activité d’enseignement » ne sont pas précisées davantage au sein de ce contrat, ce flou peut donner lieu à des dérives que nous dénonçons, qui entraînent une charge de travail conséquente, qui ne fait l’objet d’aucune rémunération: nous nous positionnons donc en faveur d’une précision explicite de ces « diverses obligations » de la part de l’université.

  3. Bonjour, je suis vacataire à l’université Paris Ouest Nanterre. Là-bas c’est simple, il n’y a tout simplement pas de contrat. Nous remplissons un dossier, que nous signons, et que nous déposons au service des vacations avant le 25 novembre (pour le 1er semestre), soit trois semaines avant la fin des cours. Ce dossier n’engage donc que nous. Le 18 décembre, après la fin des cours, j’ai par exemple reçu un appel du service des vacations m’informant qu’il y avait un problème dans mon dossier et qu’ils ne savaient pas s’ils pourraient me payer étant donné que ma situation leur semblait (à tort) irrégulière. Les salaires du premier semestre sont versés fin mars (s’ils n’ont pas découvert/inventé une irrégularité dans le dossier entre temps), fin juillet pour le deuxième semestre. Le dossier en question est par ailleurs extrêmement flou, de nombreuses conditions d’inéligibilité au statut de vacataire n’y figurent pas (et que l’on pourra apprendre en fin de semestre par exemple), la rémunération n’est pas mentionnée etc. Par ailleurs, nous devons payer notre inscription à l’université et payer nous même la sécurité sociale. Etant donné que je suis au chômage mais que le statut de chômeur n’est pas reconnu par l’université, j’ai donc du prendre une seconde sécurité sociale, étudiante cette fois. 200€ de ma poche, pour cotiser illégalement à une sécurité sociale dont je ne me servirai pas (je n’ai pas le droit de cotiser à deux sécurités sociales).
    Elle est pas belle l’université?

    • Ces situations ne sont malheureusement pas spécifiques à un ou seulement quelques universités. Elles paraissent généralisées. Le problème s’agissant des vacataires, c’est que les personnes sont souvent isolées et se trouvent seules face à ces problèmes quotidiens et à la dégradation de leurs conditions de travail et d’emploi. Une seule solution: la mobilisation collective contre ces situations inacceptables ! Solidarité !!!

    • Je suis aussi à Nanterre. Département SSA. Idem.
      J’ai été recruté trois semaines avant le début du second semestre. J’ai signé une feuille avec mes heures de cours… puis rien.
      Aucun information sur la rémunération, le versement de salaires ou encore les droits ou les devoirs.

      Il faudrait un mouvement généralisé dans l’ensemble des facs pour attirer l’attention sur des pratiques illégales.

      • La situation n’est malheureusement pas propre à Lyon 2… elle mérite de soulever le problème au niveau national ! (du fait de ses tenants et aboutissants).
        S’agissant de la feuille que tu évoques, s’agit-il d’une simple déclaration d’heures (pré-déclaration) ou d’un « contrat de travail » (nous n’avons pas vraiment un contrat de travail ici à Lyon2, il s’agit d’une fiche faisant référence aux textes normatifs (décrêts) règlementant le statut de vacataire enseignant) ? je n’ai jamais rencontré personne ayant disposé du graal : une vraie fiche de poste et d’un contrat de travail.
        Ici à Lyon 2, selon les départements, ce sont les vacataires qui demandent à l’administration comment ça se passe pour le contrat (situation expérimentée personnellement depuis plusieurs années), de fournir les pièces pour obtenir ce contrat et d’attendre…. très longtemps… d’obtenir irrégulièrement des fiches de déclaration des heures effectuées nécessaires à l’administration pour procéder à la mise en paiement de notre travail. Le début de ce processus pouvant commencer bien après le début des cours quand la personne découvre ce fonctionnement au hasard, au fil d’une conversation de couloir avec un autre vacataire ou grâce aux bons soins d’un titulaire sympathique…

  4. UNIVERSITE OU ES TU ?

    Je suis étudiant en L1 Science politique Sociologie à LYON 2 Campus de BRON et je viens me plaindre ici des conditions de fonctionnement de tous les jours.
    Nous avons passé un premier semestre où nous avons connu :
    – des cours magistraux dispensés dans des amphis la plupart du temps privés de micro ou de powerpoint;
    – des TD surchargés à hauteur de près de 40 étudiants;
    – SURTOUT des TD dont nous avons appris que les chargés d’enseignement vacataires qui les avaient en charge n’avaient pas de contrat et n’étaient pas payés ( heures d’enseignement, corrections, surveillances ) depuis plusieurs mois pour certains et depuis la rentrée universitaire soit plus de 60 personnes.
    Comment peut-on enseigner à l’Université, administration de l’Etat, sans contrat et sans être payé tout en assurant le service jusqu’à présent ?
    Le second semestre s’ouvre sur les mêmes mauvaises conditions – amphis – – vacataires toujours sans contrat et non payés. Ces enseignants font grève ( sans contrat c’est curieux de faire grève ) et les étudiants que nous sommes ne sont pas enseignés.
    Je réclame des conditions d’enseignement à la hauteur de l’Université, et des conditions d’enseignants respectant légalité et humanité pour des gens de qualité qui ne ménagent pas temps et labeur.

  5. Sommes nous dans un Etat de non- droit à l’Université de LYON 2 ?

    En résumé, d’après ce que l’on sait, des personnels ( qui font grève car sans contrat et sans paie ) effectuent un certain travail sur la base du « toppé-là » dans la main, entre des enseignants chercheurs et un ou plusieurs inconnus , peut-être des enseignants institués ? pour assurer TD ou cours magistraux ou autres travaux.
    Pas de contrat signé, pas d’engagement autrement contractuel et pas de paie. Tout bénéfice semble-t-il pour l’institution . Quoi pour les autres ?
    Que conclure ? Il y a des emplois tout à fait irréguliers qui paraissent des délits au vu de la réglementation,et il y a aussi, semble-t-il, détournements de fonds publics, puisque les fonds qui devraient être affectés à la ligne budgétaire des traitements des vacataires l’ont été à autre chose en connaissance.
    Depuis le temps que cela dure, la « gouvernance » comme on dit, doit le savoir et donc semble responsable?
    Est-ce une bulle qui attend d’exploser ?

  6. Bonjour,
    Aussi juste et légitimes que soient les revendications, toujours le même dindon pour la farce: l’étudiant. Pris en otage, il n’a pas accès à ses notes ce qui l’empêche de postuler à certaines écoles lorsqu’un relevé de résultats lui est demandé. L’horrible lenteur administrative de l’Université est déjà un obstacle en soi, mais quand on y ajoute les conflits entre les enseignants et l’institution, on comprend mieux pourquoi un nombre croissant d’étudiants se tournent vers d’autres types de formation. Je souhaite à votre mouvement de rapidement atteindre ses objectifs, car la situation est tout à fait inacceptable pour les vacataires. Je pointe simplement le fait que comme souvent dans ces conflits, ce sont les étudiants qui y perdent, quand bien même ils sont supposés être l’enjeu et la préoccupation principale de cette chère usine à gaz qu’est l’enseignement supérieur.

    • Bonjour Johnny Hamza,
      Comme vous avez pu le lire dans les différents articles du blog, un certain nombre de mesures et de tentatives de dialogue ont été mis en oeuvre avant de « faire grève » (malgré le fait que nous ne possédons en majorité pas tous un contrat de travail à ce jour). De plus, cela relève de notre droit de plus strict, notamment pour des questions de responsabilité face à une classe (cf. le vice-président en charge des ressources humaines de l’Université Lyon 2)).
      Il convient également d’attribuer la responsabilité de la situation à l’Etat et à l’équipe présidentielle de l’université avant tout, qui provoque une dégradation de la qualité du service public d’enseignement, notamment à l’université, avec une réduction des personnels qui y travaillent pour des raisons budgétaires. Ces mesures se répercutent assez directement sur les conditions d’études des étudiants.
      Par ailleurs, concernant ce mouvement de « grève »: a minima la première séance du semestre a été effectuée, ce qui a permet aux étudiants de connaitre les règles du TD (exposé à faire, travaux écrits à rendre, textes à lire, etc.). Les cours magistraux sont toujours assurés. Les vacataires enseignants mobilisés répondent aux emails des étudiants (réponses aux questions, conseils, etc.). Pour ma part, je passe mon dimanche après-midi à corriger les copies des travaux écrits (les étudiants peuvent me les rendre et je les corrige). Pour l’heure, les vacataires grévistes du 2ème semestre espèrent rattraper les cours qui n’ont pas été donnés en ce début de semestre.
      Concernant l’action de retenue administrative des notes: les notes ne sont pas communiquées aux secrétariats (d’où la non-tenue des jurys dans certaines filières, à laquelle s’ajoute un soutien dans certaines filières pour dénoncer la situation des vacataires), par contre les notes sont communiquées aux étudiants à leur demande. Des procédures de déclaration de notes, pour les étudiants qui en ont besoin (dans le cadre d’une année d’échange, ou pour postuler en master) sont mises en place. Pour les vacataires du 1er semestre, la retenue administrative des notes est un moyen de s’assurer qu’ils bénéficieront un jour d’un contrat de travail et d’une paie (car il y a eu des cas d’absence de paie les années précédentes pour quelques personnes).
      Nous avons donc du mal à voir comment « moins » pénaliser les étudiants, tout en dénonçant nos conditions d’emplois et de travail qui demeurent inadmissibles.

  7. Bonjour,

    je suis EX vacataire de l’enseignement supérieure en tant que enseignante d’espagnol. Contrairement à vous, je ne réalisais pas des études au sein de l’université.

    Cet état de faits que vous scandalise et vous remets encore plus dans la précarité ne date pas d’hier. Hélas!
    EN réalité il faudrait changer le statut de ces embauches … car s’est une manière détournée de couvrir de postes d’enseignement à moindre frais.
    En effet, s’ils ne payent pas des charge sociales ça coûte moins cher , non?
    je ne crois pas que cela changera simplement parce que depuis quelques ans , les financements et le budgets ont été réduits drastiquement
    alors, soit vous êtes étudiant, ATER, en doctorat ou post-doc soit vous avez un emploi principal, qui payera vos charges à la sécu , soit vous êtes installé à votre compte.
    Oui, pour pouvoir travailler il faut déjà en avoir un travail quoique … parfois lorsque cela leurs arrange ils font une « exception pédagogique pour les besoins du service ». Vous connaissez cette situation …
    Aussi, le fait d’être payé si tard est dû à que ces heures sont considérées comme des heures supplémentaires, en plus de vos « revenus » (sans tenir compte que cela peut être vos revenus tout court!). Un enseignant en poste a ses revenus tous les mois et ceux là seront payés plus tard selon les UFR, d’une manière trimestrielle, semestrielle voir tout d’un coup une fois par an!!!

    S’il me semble bien des syndicats d’enseignement se sont déjà penché sur la question; en avez vous contacté?

    Dans tout cas, que ça soit dans le supérieur ou dans le secondaire , malgré le manque d’enseignants, il y a une maltraitance par la précarité et la manque de reconnaissance du coté administration

    J’espère de tout cœur pour vous que vous réussirez à obtenir une partie de vos si justes revendications!

  8. Quel gâchis pour nos universités et pour la jeunesse , ne serait-ce qu’en France et peut être hélas dans beaucoup de pays européens, suite aux plans d’austérité. J’ai passé ma licence de mathématiques il y a 30 ans, personne ne se plaignait de TD surchargés. Mais, entre temps, les coupes budgétaires sont venues étrangler les universités, et , d’une façon générale, l’enseignement malgré la compétence et la motivation des enseignants, mises à mal après plusieurs décennies de réformes débilitantes. Les budgets pour l’enseignement public baissent , et les impôts augmentent…cherchez l’erreur, ou plutôt l’horreur. L’argent public détourné vers des personnes privées, voilà ce qui étrangle les universités, ce qui précarise les vacataires, mais, plus généralement, le monde du travail.
    Allons nous attendre de vivre comme les Grecs, qui en sont parfois venus à brûler des distributeurs de billets de banque?
    Ou alors, allons-nous résister comme ils le font?

  9. Des lumières à l’AG de ce mercredi 25 février 2015 ?
    A cette AG où interviennent des vacataires, des enseignants et des représentants de certains syndicats, on apprend:
    – que le problème ne concerne pas seulement les vacataires mais aussi des administratifs, mais on le savait, et que la présidence directoriale administrative joue des divisions ( enseignants titulaires contre vacataires ou contractuels- également entre personnels administratifs ) , mais on pouvait le soupçonner, pour faire des économies sur la masse budgétaire des salaires ( sauf les services financiers de la direction et les indemnités des membres du conseil! ); car c’est une variable d’ajustement budgétaire, paraît-il ( quelle est la part des salaires et traitements des vacataires et administratifs dans le budget annuel de l’Université, au point qu’elle soit une variable d’ajustement?)
    – que la question pourrait être évoquée en CHS Comité Hygiène et Sécurité, qui aurait pu être saisi depuis 7 ans?;
    – que la question de l’absence des contrats de travail pourrait être soumise à l’Inspection du Travail, qui serait compétente depuis une loi de 2010.
    Dès lors on peut penser que le mouvement de grève va se poursuivre – pas de contrat pas de salaire pas de travail – mais être développé d’actions complémentaires à caractère juridique (CHS et Inspection du Travail ), de défilés et actions revendicatives, et de médiatisations diverses.

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